Ça file… Et plus encore vers la fin…!
Mon premier post était dédié à l’ami @doopix qui m’avait entraîné, bien involontairement, vers ce service au nom bizarre. Tumblr… Et y associer un nom de domaine des Somalies pour le fun…
Ensuite j’ai commencé à y poster des trucs qui n’entraient pas dans urbanbike ou difficilement. Bref, collecter des liens vers des créations architecturales, des objets, des sources. Que des trucs qui me plaisent ou me surprennent…
Ensuite, sur tumblr, le grand plus n’est pas leur recherche mais l’affichage des archives…
Enfin, j’ai acheté un thème — Stacky 5.0 — à @andrewstichbury.
J’ai regardé par curiosité hier dans les thèmes proposés si un autre thème pouvait convenir et… Non.Je garde mon fidèle Stacky…! Merci Andrew.

Bref, trois années plus tard, 8838 notes, un fil twitter alimenté automatiquement @inexten_so et une envie toujours renouvellée de consigner ces petites infos que vous retrouvez, de plus, dans la colonne de droite d’urbanbike…
Comme pour urbanbike, pas de pub et la même détermination a ne pas suivre les infos de trafic comme les statistiques… Et je m’arrête ou reprends quand je veux…!
Note de fin : mon billet en avril 2011 sur comment se lancer sur tumblr…
Suite de ce billet et cet autre…
Quand je tombe sur des ouvrages de SAS, Coplan, Jean Bruce ou de St. Antonio par boîtes entières dans le garage de mes géniteurs, gros soupir ! Un peu ballot car il y a des séries complètes qui intéressent certainement quelques collectionneurs…

Seules les couvertures et les illustrations se font sourire.


Dont certaines livres illustrés par Michel Gourdon disparu en 2011…

D’autres ne sont pas franchement politiquement corrects !

Comme ce À prendre ou à lécher particulièrement poétique ! Et bien d’autres titres (et illustrations suggestives…).
J’imagine en regardant ces cartons poussiéreux qu’un tour sur le wiki consacré à Frederic Dard permet de lister ces derniers.
Tout ceci va partir à la benne…

Je suis également tombé sur un roman de cet auteur, la crève, qui n’a rien à voir avec les gaudrioles de Béru. Un livre écrit à la sortie de la guerre en 1945.
Du vécu qui s’est exprimé immédiatement après les scènes de la libération et d’épuration. Une vocation d’écrivain, ça se développe parfois après de tels moments, ceux où l’on assiste à des actes qui glacent à vie le cœur des hommes.
À croire que c’est également ce qui donne envie d’être léger (façon de parler) ensuite, tant l’horreur et la connerie ont été fortes en cette période.
Je rebondis sur un tweet de Bruno Rives et sur la portabilité des livres dans une liseuse…

Mais sur iPhone, ça fonctionne également et je me régale à relire des textes (…ici, un roman de Flaubert), me balader avec l’intégrale sur quelques Mo — en place de kilos et un volume papier conséquent —, c’est juste épatant (…notez ces rîmes riches)…!
Mieux, retrouver surlignages et notes prises eu vol dans son RER ensuite dans son Macintosh pour pouvoir enfin les exploiter, juste un pur bonheur… Ou sur l’iPad, bien entendu.
Sinon, mise à jour de Transit en 3.0.1 et revue pour iOS 7, un autre plaisir… l’application est disponible ici gratuitement…
Tiens vous êtes face au château de Versailles, comment vous rendre à Paris ou ailleurs…?

Hop, Alentours et de suite les options de parcours disponibles depuis ce point géolocalisé…!

Sinon, on peut regarder ligne par ligne et lister les correspondances, suivre la position des bus…
Je ne vous refais pas le test, il est adopté dans mon iPhone… Même si cela ne fonctionne pas partout en France.
Génial vous dis-je…!!
Note de fin : et le bus, c’est quand…? On peut même le voir arriver virtuellement…
